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Fabrique de l’Orientation

Questions à... Isabelle Gaudron, vice-présidente de la Région Centre-Val de Loire

La Région Centre-Val de Loire vient de lancer sa Fabrique de l’orientation. 150 personnes venues des Missions Locales, Pôle emploi, du monde de l’enseignement et du Rectorat de l’académie Orléans-Tours ont découvert les outils mis à disposition de chacun. Un temps consacré à une réflexion collective sur l’orientation.

Quel est l’objectif de cette Fabrique de l’orientation ?

Isabelle Gaudron – Dans la lignée de notre SPRO augmenté (1), nous voulons prendre à bras-le-corps la question de l’orientation. En réunissant tous les acteurs régionaux de la formation, nous avons voulu les faire travailler ensemble. Certains n’ont pas cette culture. L’idée est que tout le monde apprenne à se connaître. D’autant plus qu’avec la Fabrique, nous embarquons de nouveaux partenaires comme les enseignants, les proviseurs ou principaux de collège et des inspecteurs d’académie. Tout le monde a pu parler librement et écouter les autres, sans hiérarchie. Ce qui compte c’est d’apporter son savoir dans une histoire collective.

Quelles actions sont prévues à terme et quels moyens ?

Isabelle Gaudron – Il ne s’agit pas forcément d’avoir plus de moyens financiers, même s’il en faudra, que de travailler tous ensemble. Nous avons lancé une consultation sur la mise en place d’une structure mobile qui voyagera dans les bassins de vie pour présenter des métiers attractifs. Nous prévoyons également de lancer la Petite Fabrique de l’orientation après la rentrée scolaire. Nous souhaitons délocaliser ce rendez-vous une vingtaine de fois pour être au plus près des préoccupations des territoires et des acteurs. Nous souhaitons également, lors d’une deuxième phase, associer les entreprises et les branches professionnelles qui ont beaucoup à apporter à la Fabrique. Ainsi que l’Opco mais pour ce dernier, nous sommes pour l’instant sans interlocuteur régional.

Les jeunes sont les principaux concernés. Les avez-vous associés à votre démarche ?

Isabelle Gaudron – On ne peut pas comprendre cet enjeu sans connaître leur ressenti. C’est pour cela que nous avons voulu faire participer le Conseil régional de la jeunesse à cette première journée de la Fabrique. Ils avaient, auparavant, travaillé sur cette thématique lors d’un procès fictif où l’orientation a joué le rôle de l’accusé.

propos recueillis par Guilherme Ringuenet, Centre Inffo, 2019

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