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Volontariat international en entreprise : un plus sur un CV

Par Onisep

Que l’on souhaite faire carrière à l’étranger ou non, le VIE, qui fête ses 10 ans cette année, est une expérience intéressante recommandée par ceux qui l’ont vécue. Volontaire chez Orange à Londres depuis près de 1 an et demi, Lucie Albert, 24 ans, y voit un atout pour trouver du travail.

Comment as-tu connu le VIE (volontariat international en entreprise) ?
J’ai découvert le VIE par le biais de mon école de commerce, l’Edhec, et mes camarades étudiants. Puis, à l’issue d’un stage chez Orange, un VIE à Londres de 1 an et demi m’a été proposé par mon chef.

Qu’est-ce que cette expérience t’a apporté sur le plan professionnel mais aussi personnel ?
Vivre et travailler à l’étranger apporte une ouverture sur le monde, une plus grande tolérance, une certaine remise en question, sur les méthodes de travail françaises ou notre mode de vie. On est plus ouverts, moins exigeants, mais aussi plus libres.
Quant à la ville de Londres, la vie ici m’a permis de rencontrer des gens de tous horizons géographiques et culturels. Progressivement, on finit par se fondre dans la masse des étrangers.

Quel est ton job exact ? As-tu les mêmes responsabilités qu’un titulaire ?
Je suis responsable études marketing pour une régie publicitaire Internet. J’ai les mêmes responsabilités qu’un titulaire.

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Lucie Albert

Quels sont les avantages et les inconvénients d’un travail en VIE (limites de l’exercice...) ?
Selon moi, il n’y a presque que des avantages au VIE : bon salaire, bonne couverture sociale, déménagement payé, 6 semaines de vacances.
Le seul problème est que l’on ne fait pas partie des effectifs de l’entreprise, car on est payé par l’organisme Ubifrance. On ne profite donc pas de certains avantages de notre entreprise d’"accueil", comme le comité d’entreprise, des bonus ou une prime de participation.

Recommanderais-tu aux non-initiés de vivre l’expérience d’un VIE ?
Je le conseillerais à tous les jeunes diplômés qui rêvent d’une expérience à l’étranger. Il suffit de bien choisir la destination et d’être prêt à partir pour 1 an au minimum. Le VIE est comme un CDD ; il est difficile à rompre avant la date de fin prévue.

Pour partir en VIE, un candidat doit-il avoir des compétences particulières ?
Il n’y a pas vraiment de profil idéal. Il faut juste être ouvert, curieux, un peu courageux et ne pas avoir peur de la difficulté. Car arriver dans un nouveau pays, même occidental, est difficile au début.

Le VIE représente-t-il un atout aujourd’hui dans le parcours d’un étudiant, par rapport à un séjour Erasmus notamment ?
Le VIE ne fait pas partie du parcours étudiant puisqu’il ne s’adresse pas aux étudiants. Un étudiant ne peut pas partir en VIE. Il doit avoir terminé ses études et être diplômé (master en général). Pour poursuivre la comparaison, en Erasmus on est étudiant tandis qu’en VIE on travaille. C’est d’ailleurs le fait de travailler à l’étranger qui donne au VIE toute son importance. Être parti en VIE s’avère à mon avis indispensable si l’on veut intégrer certaines entreprises. Cela nous donne un avantage concurrentiel sur le CV, et une ouverture que d’autres n’ont pas.

par Onisep, 2011

Étudier et travailler à l’étranger

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(DR)

Étudier et travailler à l’étranger s’adresse aux jeunes qui souhaitent suivre des études, faire un stage ou trouver un emploi à l’étranger.
Cette édition leur donne toutes les clés pour construire leur projet : programmes d’échanges, dispositifs internationaux proposés en BTS et DUT, dans les écoles et à l’université, réseaux, organismes...
Parution : avril 2010.

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