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Traduction - interprétariat : pour les forts en langues

Par Onisep

Vous aimez les langues étrangères… Le secteur de la traduction et de l’interprétariat peut vous intéresser. On y dénombre pas moins de 800 000 employés. Si les entreprises recrutent, elles ont des attentes fortes en termes de qualification.

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© iStockphoto
26 septembre :
journée européenne des langues.

Langues ou international : des places à prendre

À l’heure où les frontières tombent, le contexte est favorable aux professionnels des langues étrangères…

  • L’interprétariat offre des débouchés aux jeunes diplômés. On craint même une pénurie d’interprètes dans les institutions internationales du fait des départs à la retraite. Les concours d’accès à la fonction publique restent cependant sélectifs, et la maîtrise d’une langue rare (russe, chinois, arabe) est souvent exigée.
  • De son côté, la traduction a été révolutionnée par l’irruption des nouvelles technologies. Elle s’élargit à la communication technique multilingue, notamment pour les aides en ligne intégrées à l’édition de logiciels. Véritable industrie de la langue, elle dispose désormais d’outils et de méthodes d’apprentissage numériques. L’activité de traduction est plutôt spécialisée (commerciale, technique, scientifique, juridique) et plus rarement littéraire. Les traducteurs travaillent souvent dans l’import-export, le marketing et la promotion des ventes. Beaucoup moins dans l’édition.
  • 80 % des traducteurs et des interprètes sont des travailleurs indépendants. Les autres sont employés par des grandes entreprises, des cabinets de conseil, des associations et des institutions publiques. Plus le secteur est concurrentiel, technique et international, plus les métiers de la traduction y sont fortement représentés. C’est le cas des entreprises de télécommunications, des industries aéronautique, agroalimentaire ou pharmaceutique, à fortes contraintes réglementaires.

Traducteur, guide interprète, commercial… des métiers variés

Les jeunes diplômés, dotés d’un haut niveau de qualification en langues étrangères (bac+5), peuvent viser des emplois de traducteur ou d’interprète de conférences.

  • Spécialisés dans un domaine, ils peuvent aussi travailler comme rédacteur technique ou comme chargé d’études documentaires. Les linguistes peuvent travailler en tant que traducteurs-terminologues au sein d’une entreprise, d’une agence de traduction ou en freelance.
  • Un bon niveau dans une ou plusieurs langues étrangères permet de s’insérer sur des postes de journaliste, d’assistant commercial bilingue ou trilingue, d’assistant commercial import-export, de conseiller technico-commercial, de guide interprète ou d’accompagnateur de tourisme. À condition d’avoir d’autres compétences que la seule maîtrise des langues étrangères.

Témoignage : interprète de conférence

Le traducteur transpose un texte d’une langue dans une autre et l’interprète adapte un discours oral.

Grâce aux nouvelles technologies, ce métier a évolué et a élargi son champ d’intervention à l’audiovisuel, à l’internet, etc.

Formations en langues : viser un niveau bac+5

À haut niveau de qualification, la traduction et l’interprétation exigent presque toujours un niveau bac + 5.

  • Masters ou diplômes d’écoles, ils s’appuient tous sur des licences de langues (3 ans après le bac) préparées à l’université. Les facs se mettent à l’heure de la mondialisation en proposant des cours d’initiation au japonais, au russe, au chinois, au coréen… Les langues orientales telles que l’indi ou le farci sont le domaine réservé de l’Inalco.
  • Privées ou rattachées à une université, les écoles de traduction et d’interprétation cultivent l’excellence, l’Esit et l’Isit en tête. Pour entrer dans ces filières sélectives, il faut non seulement maîtriser 2 langues étrangères, mais aussi le français.
  • Le plurilinguisme est à l’honneur, mais l’anglais prédomine partout. Il est souvent imposé dans les cursus de formation parmi les langues obligatoires. Néanmoins, avec l’ouverture des marchés vers la Chine, la Corée, la Russie, l’Europe de l’Est… les professionnels maîtrisant les langues et les cultures locales possèdent un atout. Se former à l’une de ces langues est possible presque partout dans le cadre d’une option ou d’une 3e langue au niveau débutant.

Voir la vidéo sur le site de l’Onisep

Pour plus d’infos, découvrez des vidéos sur les études de langues à l’université, sur OnisepTV

Découvrez 7 métiers de la traduction et de l’interprétariat

Pour aller plus loin...

Les métiers des langues et de l’international, collection Parcours

Parution : septembre 2010

par Onisep, 2013

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