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Tchat sur les études scientifiques à l’université

Par Onisep

Les études universitaires en sciences sont accessibles dès l’obtention du Bac. Plus de la moitié des bacheliers S optent pour l’université. Ils sont notamment nombreux à s’inscrire en 1re année des études de santé. Pour devenir ingénieur, le réseau d’universités Figure a développé des parcours de formation originaux : les cursus des masters en ingénierie (CMI), formation sélective professionnalisante axée sur la recherche sur 5 ans. Fabien De Marchi, Vice-président de la CDUS pour les Sciences et Olivier Vanbesien, chargé de communication pour le réseau Figure ont répondu en direct à toutes vos questions mercredi 7 décembre. Retrouvez l’intégralité des échanges.

Modérateur : Bonjour et bienvenue sur ce nouveau tchat. Le thème d’aujourd’hui est : Poursuivre des études scientifiques à l’université.

Fabien De Marchi, vice-président de la CDUS pour les sciences, et Olivier Vanbesien, chargé de communication pour le réseau Figure, se tiennent prêts à répondre à toutes vos questions. Bon tchat !

Olivier Vanbesien : Bonjour à tous et à toutes, je suis à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.

Fabien De Marchi : Bonjour à toutes et à tous !

Dominique Genevois : En quoi consistent les CMI ? Quelles différences avec les autres formations ?

Olivier Vanbesien : Les CMI (cursus master en ingénierie) sont des formations de licence et de master dans tous les domaines de l’ingénierie, auxquelles viennent s’ajouter un certain nombre d’enseignements pour atteindre les compétences d’un ingénieur spécialiste.
Ces formations sont en relation très étroite avec les laboratoires de recherche et tendent à développer l’autonomie des étudiants. Plusieurs stages sont obligatoires tout au long de la formation, y compris à l’étranger.
La formation, au bout des 5 ans, donne droit à la délivrance d’un label qui vient s’ajouter aux diplômes de licence et master déjà obtenus. Ce sont des formations sélectives à l’entrée (via APB) et très exigeantes.

Carla : Y a-t-il beaucoup de filles dans les CMI ?

Olivier Vanbesien : Le taux de filles dans les CMI est de l’ordre de 30 %, mais, bien sûr, cela change selon les spécialités visées.
Dans certaines formations, de type sciences de la vie par exemple, le taux peut atteindre facilement 80 %. En revanche, dans les sciences dures, on est plutôt aux alentours de 15 %.

Etudes : Est-ce que ce sont des bacs S qui vont principalement dans les études scientifiques et/ou en CMI ?

Fabien De Marchi : Dans les facs de sciences, les prérequis standard sont ceux du bac S, car les études visent une sortie à bac+5, principalement au niveau master ou école d’ingénieurs. Les 2/3 des titulaires d’un bac S réussissent dès la première année en fac de sciences (pour ceux qui travaillent !).
Les titulaires d’un bac technologique doivent être prêts à fournir un effort supplémentaire important. Le taux de réussite est plutôt faible. Mais des dispositifs d’accompagnement existent.
Concernant les bacs pro, la réussite est quasiment nulle en première année de licence STS, mais des dispositifs de réorientation peuvent exister, de type « année zéro ».

Olivier Vanbesien : Pour les CMI, effectivement, le recrutement est exclusivement fait parmi les bacs S pour les néo-bacheliers.
Pour les étudiants ayant éventuellement déjà suivi une première année d’études supérieures et qui souhaitent intégrer un CMI, d’autres bacs peuvent être considérés, à condition que la première année d’études ait été validée. Mais cela reste une exception.

Syl : Bonjour. Les matières scientifiques étudiées à l’université sont-elles très différentes de ce que l’on étudie au lycée ? Merci.

Fabien De Marchi : Oui. La différence est sensible : la rigueur scientifique devient essentielle, et la spécialisation peut dérouter certains étudiants.
Cela est d’autant plus vrai depuis les nouveaux programmes du lycée, où l’approche des sciences est très généraliste, et où l’accent est mis sur la capacité d’observation, de synthèse, mais avec relativement peu de savoirs mobilisés.
En fac de sciences, il est indispensable d’être capable de fournir un travail personnel permettant d’engranger des connaissances plus précises. En contrepartie, dès la première année, les étudiants accèdent à des plateformes de travaux pratiques bénéficiant de moyens supérieurs à ceux des lycées, et l’approche projet se développe.

Manu : Est-ce qu’il y a beaucoup de pratique en sciences à l’université ou une majorité de théorie ?

Fabien De Marchi : Il y a des travaux pratiques dès la 1re année dans toutes les licences scientifiques. Et de plus en plus au fur et à mesure des années.

Olivier Vanbesien : Néanmoins, il faut quand même préciser que la 1re année reste la période la plus propice pour acquérir les fondamentaux, et donc que les aspects théoriques tiennent une place importante. Par exemple, en 1re année de licence de sciences exactes ou sciences de l’ingénieur, on trouve en moyenne 30 % de mathématiques.

Pierre : Est-ce qu’on a toujours des mathématiques et de la physique en licences de sciences à l’université ?

Fabien De Marchi : Cela dépend de la filière. Par exemple, en maths-info, il n’y a pas de physique en 1re année.

Olivier Vanbesien : En revanche, à Lille, en 1re année de licence, tous les étudiants suivent le même programme, notamment au 1er semestre, et abordent toutes les sciences.
En biologie, évidemment, le contenu en mathématiques et physique est moins important qu’en sciences exactes. Néanmoins, il y en a.

Magalie-77 : Quelle est la part des stages dans les cursus de sciences ? En trouve-t-on facilement ?

Olivier Vanbesien : Dans les CMI, il y a 3 stages obligatoires au minimum pendant le cursus de 5 ans : le 1er à la fin de la 1re année, un mois de découverte du monde du travail ; puis un 2e, en général en fin de 3e ou de 4e année, d’un minimum de 3 mois. Et, pour terminer, un stage de fin d’études de 6 mois en fin de cursus.
Dans les licences et masters classiques, ce n’est pas systématique. Celui de fin d’études existe dans tous les cas. Pour les autres, cela dépend des parcours.

Fabien De Marchi : Pour les licences classiques, il peut y avoir des stages dès la licence, en entreprise ou en laboratoire de recherche, en fonction des filières.

Marie12 : Y a-t-il une transition difficile entre le lycée et l’université ?

Fabien De Marchi : Cette transition est de plus en plus accompagnée, mais les lycéens doivent se préparer à faire évoluer leur méthode de travail.
Je donnerais 3 principaux conseils à l’arrivée en université :

  • 1 - Détecter et agir rapidement sur ses faiblesses scientifiques. Le bac S donne un niveau global, mais ne certifie pas de compétences précises dans les matières. Les étudiants peuvent tester leurs compétences, par exemple, sur http://faq2sciences.fr dans les différentes matières.
  • 2 - Construire et affiner son projet personnel au plus tôt, et viser les diplômes en fonction de ce projet.
  • 3 - Bien s’ouvrir sur son environnement à l’université, se faire aider des associations étudiantes, des services aux étudiants, des services d’orientation...

kiki1511 : Qu’en est-il de l’insertion professionnelle des diplômés d’un master CMI en comparaison avec l’insertion des titulaires du titre d’ingénieur ? Est-ce que le label est (re)connu par les entreprises ?

Olivier Vanbesien : Il est un peu tôt pour parler de l’insertion professionnelle des étudiants CMI, dans la mesure où le réseau n’existe que depuis 5 ans, et que les premiers diplômés sont sortis cette année. Néanmoins, on peut dire qu’ils ont tous été, dès la fin de leur cursus, intégrés dans le monde du travail, ou ont démarré une thèse de doctorat.
De manière générale, il faut signaler que les taux d’insertion dans le monde du travail de l’ensemble des étudiants sortant des masters sur lesquels s’appuient les CMI sont excellents, de l’ordre de 90 à 95 %, 6 mois après la sortie de l’université.
Le réseau Figure travaille en forte collaboration avec les principales entreprises des domaines couverts par les CMI pour faire reconnaître le label au même niveau que la plupart des écoles d’ingénieurs françaises.

Nath : Peut-on s’insérer sur le marché du travail directement après une licence de sciences ?

Fabien De Marchi : Dans l’organisation actuelle, le diplôme de licence en sciences n’est pas directement valorisable sur le marché du travail. Il faut plutôt voir les 3 années de licence comme les trois premières années du master. C’est ainsi que l’on construit nos licences aujourd’hui.
Pour une sortie à bac+2 ou bac+3, il faut s’orienter vers les diplômes de DUT et/ou de licences professionnelles.

Mado : Comment s’organisent les études ?

Fabien De Marchi : Les études s’organisent en fonction de l’objectif visé par les étudiants : études courtes (bac+2 ou bac+3) ou longues (bac+5).
Pour les études à bac+5 en sciences, il y a principalement 2 filières :

  • 1- La filière licence/master en fac de sciences, qui emmène vers des compétences techniques avancées avec une offre très diversifiée et une spécialisation progressive.
  • 2 - La filière ingénieurs, parfois incluse dans les universités comme c’est le cas avec le réseau d’écoles Polytech (parcours PEIP). Cette filière commence par des classes préparatoires, externes ou intégrées.
    Ces 2 filières permettent une poursuite d’études en thèse si cela correspond à vos compétences et à votre projet professionnel. Il existe des passerelles entre ces deux filières.

Olivier Vanbesien : Les CMI, quant à eux, s’articulent autour de parcours licence/master dans des spécialités précisées dès l’entrée à l’université, avec des activités additionnelles tournant autour de l’ouverture socio-économique et culturelle. Au bout des 5 ans, un label délivré conjointement par l’université et le réseau Figure atteste du niveau de compétences atteint, à savoir celui d’un ingénieur spécialiste et innovant.

Dominique Genevois : Existe-t-il dans ces CMI des liens étroits avec des laboratoires de recherche et des entreprises ?

Olivier Vanbesien : Chaque CMI s’appuie sur un ou plusieurs laboratoires de recherche de la spécialité au sein de l’université. Des contacts entre les étudiants et les chercheurs et/ou enseignants-chercheurs ont lieu dès la 1re année de licence, avec des conférences, des visites, des tables rondes et un premier petit projet de recherche bibliographique dans le domaine de spécialité. En 2e année, un projet filé sur toute l’année est proposé à chaque étudiant, et encadré par un chercheur.
Concernant les entreprises, les liens apparaissent dès la fin de la licence, dans le cadre des stages, et bien sûr en master, avec des intervenants industriels dans les enseignements.

Marco : Qu’appelle-t-on les licences « sciences de l’ingénieur » ?

Olivier Vanbesien : De manière générale, les licences « sciences de l’ingénieur » tournent autour des spécialités de l’électronique et de la mécanique, voire de la chimie et du génie civil.

Math : Les licences pro en sciences sont-elles nombreuses ? Sont-elles très sélectives ?

Fabien De Marchi : Oui, il y a de nombreuses licences professionnelles, qui sont portées soit par les IUT (c’est le cas majoritaire), soit par les facs de sciences.
Elles sont sélectives à l’issue d’un bac+2 : L2 ou DUT, voire BTS. Elles sont en général en alternance dans l’entreprise, et il faut donc que l’étudiant trouve un contrat d’alternance.
Actuellement, la voie est plus naturelle pour les titulaires d’un DUT, et les L2 ne sont pas toujours assez préparés à l’entreprise. Des évolutions sont en cours pour accompagner les étudiants de licence vers la licence professionnelle.

Lou : Comment rejoindre une école d’ingénieurs à partir d’une licence de sciences ? Les chances sont-elles importantes ?

Léa : A-t-on beaucoup de chances de rejoindre une école d’ingénieurs à partir d’une licence de sciences à l’université ? Quelles sont les démarches ? Existe-t-il des préparations ?

Olivier Vanbesien : Pas mal d’écoles d’ingénieurs recrutent des étudiants sur dossier et entretien en fin de 2e année de licence. Ces étudiants entrent directement en 1re année du cycle ingénieurs.
D’autres possibilités existent en fin de L3 et en fin de M1, mais en général il est demandé aux étudiants, à ce moment-là, de faire une année supplémentaire. Les étudiants de fin de L3 entrent en 1re année du cycle ingénieurs. Les étudiants de fin de M1, en 2e année du cycle ingénieurs.
On peut signaler que la licence ne prépare pas spécifiquement aux concours d’entrée dans les écoles, même si l’on trouve dans certaines universités des parcours dits « renforcés », qui aident les étudiants à préparer ces concours par un renforcement des fondamentaux, notamment en maths et en physique.

kiki1511 : L’accès en licence de sciences après un DUT (voire un BTS) est-il compliqué ? De nombreux lycéens sont en effet tentés par ce parcours, afin de s’assurer de l’obtention d’un diplôme « professionnalisant ».

Fabien De Marchi : L’accès est possible entre le DUT et la filière licence/master. Mais comme toutes les passerelles, au prix d’efforts supplémentaires.
Suivant les licences et les notes obtenues au DUT, l’étudiant pourra être pris soit en L2, soit en L3. Pour les BTS, l’accès est en général accordé en L2 pour les meilleurs dossiers.

Marine : Comment bien choisir son orientation en faculté de biologie quand on ne sait pas vraiment quel métier faire dans ce domaine ? Quelle fac choisir pour espérer avoir le meilleur avenir ? Comment choisir sa spécialité ? Différence entre SV, SVT, biologie ?

Fabien De Marchi : La spécialisation est progressive. La 1re année de licence est en général commune à tous les masters de biologie. Ensuite, plus on avance, plus les masters préparés se précisent, et plus la réorientation est exigeante en termes de travail.
La réussite de l’orientation est très liée à la définition d’un projet professionnel : votre 1re année est l’occasion de mieux comprendre les différents champs qui s’offrent à vous. Identifier rapidement un ou plusieurs diplômes de master, c’est le premier conseil. Vous pouvez vous aider, par exemple, du site http://ma-fac2sciences.fr ou des sites des universités.
Si une mention vous intéresse dans une autre université que la vôtre, il est préférable d’attendre l’inscription en L3 ou M1. Il n’y a pas d’intérêt à le faire tout de suite après le bac. Les masters sont tous de très bonne qualité, c’est l’intérêt d’un diplôme d’État. Il faut donc réfléchir « familles de métiers », et à défaut « intérêt disciplinaire », plutôt que de classer les facs entre elles. La diversité des masters sur le territoire est une richesse incroyable.

Alex : On parle souvent des portails en sciences. Comment ça marche et comment les choisir ?

Olivier Vanbesien : Quand on parle de « portails », c’est un regroupement de disciplines qui permet de déboucher sur plusieurs mentions de licences. En général, le programme est commun en 1re année et se spécialise dans les années suivantes.
Selon les universités, on pourra trouver des portails très généraux, comme SESI (sciences exactes et sciences de l’ingénieur), qui peut déboucher vers 9 mentions de licences (maths, physique, informatique, électronique, mécanique…) ou SVTE (sciences de la vie, de la terre et de l’environnement), permettant d’atteindre les licences de biologie ou de sciences de la terre.
Parfois, le portail est plus réduit, comme maths-info ou physique-chimie.
Pour choisir le bon portail, il faut donc avoir une idée de la spécialité vers laquelle on se dirige, mais l’avantage est de se donner encore un peu de temps pour choisir (c’est ce que l’on appelle « orientation progressive »), en général tout au long de la 1re année.

Marco : Faut-il être geek pour rejoindre une licence d’informatique ?

Fabien De Marchi : Non ! L’informatique est la science des algorithmes, et est en général mal connue des lycéens, sauf s’ils ont fait la nouvelle option informatique en bac S.
L’ordinateur est utilisé en travaux pratiques pour la programmation, mais l’informatique ne se limite pas à l’utilisation de l’ordinateur.

Modérateur : Nous prenons les dernières questions...

Dominique Genevois : Quelle est l’étendue de votre réseau ?

Olivier Vanbesien : Le réseau Figure, c’est 25 universités, et 102 formations dans une quinzaine de domaines de l’ingénierie. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à vous connecter sur le site du réseau : http://www.reseau-figure.fr

Hortense : J’ai vu qu’il existait des classes prépas en université. Quelles sont les différences avec les prépas en lycée ? Et cela donne-t-il autant de chances d’intégrer une école d’ingénieurs ?

Fabien De Marchi : Certaines universités proposent en effet des filières renforcées sélectives au sein de la licence STS, permettant notamment de préparer les concours d’entrée aux écoles d’ingénieurs.

Martin : Quelle différence entre une licence sciences pour la santé et une filière comme médecine par exemple ?

Fabien De Marchi : Les filières médecine conduisent à la pratique médicale ou pharmaceutique, médecin, kiné ou pharmacien. Sciences pour la santé va permettre d’intégrer des entreprises du secteur de la santé, mais pas de soigner.

Francois : Est-ce que c’est la même chose si je postule en Mention sciences pour l’ingénieur parcours mécanique, et Mention mécanique parcours mécanique

Fabien De Marchi : C’est probablement très proche. Cela dépend de l’organisation des universités. Il faut aller voir précisément le contenu sur le site de la formation.

Ndiaye : Je suis un élève de terminal S au Sénégal, est-ce que je peux avoir une préinscription avec une moyenne de 9,65 ?

Fabien De Marchi : Vous devez faire votre dossier selon la procédure Campus France. La candidature ne sera étudiée que si vous obtenez le bac. Votre dossier passera en commission d’admission, comme tous les bacs étrangers. L’admission sera décidée en fonction de vos notes et des places disponibles.

Damin : Est-ce que les étudiants en classe préparatoire des écoles d’ingénieurs peuvent également rejoindre la faculté en cas d’échec aux concours ?

Fabien De Marchi : Les lycées publics (et beaucoup de lycées privés) ont maintenant des conventions avec les facs de sciences : tous les étudiants sont inscrits en licence.

Modérateur : La dernière question...

Sophie : Y a-t-il désaffection des jeunes pour les sciences ?

Olivier Vanbesien : C’était vrai il y a quelques années, mais il semble aujourd’hui que les effectifs en licence de sciences remontent assez sensiblement, et pas seulement parce qu’il y a plus de réussite au baccalauréat.

Modérateur : Le tchat se termine. Messieurs, le mot de la fin ?

Olivier Vanbesien : Bon courage à tous pour la préparation de votre baccalauréat à venir. Et surtout, n’hésitez pas à vous rendre dans les salons et les journées portes ouvertes des universités pour obtenir en direct un maximum d’informations afin de pouvoir ensuite faire vos choix sur APB.

Fabien De Marchi : Bon courage dans votre orientation. Tâchez de vous poser les bonnes questions, dès maintenant : quelles sont mes compétences, quels sont mes souhaits de métier ? Et aussi : quelles sont mes difficultés ? A bientôt sur les salons !

Modérateur : Merci à tous de votre participation. Merci à Fabien De Marchi et à Olivier Vanbesien pour leurs réponses.

Les publications de l’Onisep

Université : bien choisir sa licence
collection Dossiers
parution en juin 2015

Dans ce nouveau dossier : les 45 mentions de licence réparties en quatre domaines d’enseignement, de nombreux éléments sur la vie pratique de l’étudiant et ses perspectives d’études

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par Onisep, 2016

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