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Rebondir en alternance, dès les années collège

Par Onisep

Décrocher au collège est toujours synonyme de souffrance. Retour sur l’expérience de Mélanie, qui a su trouver un second souffle grâce au dispositif d’initiation aux métiers de l’alternance (DIMA).

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© Cédric Lorente, CFA de la chambre
des métiers de Meaux
Mélanie a découvert la coiffure après sa 4e
grâce à un dispositif appelé DIMA.

Le constat de Mélanie est sans appel : le collège n’était pas fait pour elle. "Je ne faisais plus rien depuis ma première classe de 4e. Avec quelques copines, on était adepte de l’école buissonnière." Et son redoublement n’a fait qu’accentuer le trait.

Le DIMA : toucher aux métiers

La découverte du DIMA, pour dispositif d’initiation aux métiers de l’alternance, a redonné le sourire à cette jeune collégienne de 16 ans. Un projet qui lui permet d’emblée de se frotter à un, voire même plusieurs métiers, en atelier dans l’établissement scolaire et en entreprise d’accueil. Mélanie a commencé par la coiffure chez un artisan. Le déclic a été immédiat. Shampooing, brushing, permanente… elle prend un grand plaisir à apprendre toutes ces techniques. "Le cheveu est une matière à travailler. Exercer ma créativité m’enchante." L’enthousiasme est à ce point prégnant que Mélanie prévoit d’ores et déjà de décrocher non seulement son certificat d’aptitude professionnelle (CAP), puis ensuite un brevet professionnel (BP) et un brevet de maîtrise (BM). Avec pour ultime objectif d’enseigner, pour "faire découvrir ce métier à des jeunes en centre de formation d’apprentis (CFA), leur transmettre ma passion."

Le DIMA : reprendre confiance en soi

Bénéfice de cette expérience réussie en entreprise, Mélanie ingère dorénavant sans difficulté aucune les mathématiques, les sciences, l’histoire-géographie ou bien encore le français. "Je relis mes cours le soir, et cela m’intéresse. Mon premier bulletin était vraiment bon : on y soulignait mon sérieux ! Je me suis précipitée à la boîte aux lettres pour le présenter à mes parents. Ils étaient fiers de moi. En DIMA, le rapport avec les professeurs change. Ils nous considèrent comme des ados, et non comme des bébés !."

par Onisep, 2014

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