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Pour que vive l’alliance européenne pour l’apprentissage

Par Euroguidance France
Réalisé avec le soutien de la Commission européenne dans le cadre du programme Euroguidance. Son contenu n’engage que son auteur, la Commission européenne n’est pas responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qui y sont contenues.

L’alliance européenne pour l’apprentissage a été lancée le 2 juillet 2013 lors du concours WorldSkills 2013 qui s’est tenu à Leipzig en Allemagne [1]. Une nouvelle campagne d’information a été lancée en avril 2014 [2].
L’alliance doit permettre de lutter contre le chômage des jeunes en multipliant les offres d’apprentissage dans l’ensemble de l’Union européenne (UE) et en améliorant leur qualité notamment grâce à la coordination des différentes initiatives au sein des États membres. Elle vient également en appui des réformes nationales visant à mettre en place ou à renforcer les programmes d’apprentissage.

Dans cet objectif, l’alliance repose sur un large partenariat entre les principales parties prenantes en matière d’emploi et d’éducation. La Commission européenne invite tous les partenaires potentiels à adhérer à l’alliance : pouvoirs publics, entreprises, syndicats, chambres de commerce, prestataires d’enseignement et de formation professionnels, représentants de la jeunesse et services de l’emploi.
Ainsi, dès 2013, en signant la déclaration commune, les représentants des syndicats et des employeurs au niveau européen se sont engagés à concentrer leurs efforts pour :

  • sensibiliser aux avantages que présentent les apprentissages pour les employeurs et pour les jeunes ;
  • diffuser les expériences et les bonnes pratiques au sein de leurs propres organisations ;
  • motiver les organisations auxquelles ils appartiennent et les conseiller quant à la mise en place d’apprentissages de qualité en adéquation avec les besoins du marché du travail ;
  • également encourager leurs membres à coopérer avec les écoles et les services de l’emploi, soutenir la formation de tuteurs en entreprise et l’accompagnement des apprentis, ou encore augmenter l’offre d’apprentissages et leur qualité.

En novembre 2013, le Conseil européen a adopté les grandes lignes de l’Alliance européenne pour l’apprentissage. Elle approuve notamment la mise en place de programmes d’apprentissage de haute qualité pour lutter contre le chômage des jeunes [3].
De son côté, la Commission s’est engagée notamment à :

  • promouvoir l’apprentissage et l’évaluation entre pairs pour soutenir la réforme des politiques dans les États membres, en particulier ceux à qui ont été adressées des recommandations par pays en matière d’enseignement et formation professionnels (EFP) ;
  • faire en sorte que les fonds de l’Union soient utilisés au mieux pour contribuer aux objectifs de l’alliance (aides en faveur du développement, des contenus d’apprentissage et de la mobilité des apprentis et du personnel au niveau du système).

Les mesures sont financées par le Fonds social européen (FSE), l’initiative pour l’emploi des jeunes et Erasmus + (le nouveau programme de l’UE pour l’éducation, la formation et la jeunesse). Pour exemple, un appel à propositions a été ouvert le 6 mai dernier, dans le cadre du programme Erasmus+ 2014-2020 afin d’encourager "le développement de formations en apprentissage de haute qualité et de l’excellence dans l’apprentissage en situation de travail dans le cadre de l’enseignement et formation professionnels (EFP) au moyen de partenariats (...)" Il s’adresse aux "autorités nationales chargées des systèmes d’apprentissage intégrés dans les systèmes d’enseignement et de formation professionnels (EFP) initiaux et désireuses de les réformer dans chaque pays du programme Erasmus+", ou aux organisations qu’elles auront désignées. Les différentes parties prenantes (organisations professionnelles ou consulaires, entreprises, partenaires sociaux ....) peuvent être des co-candidats éligibles. La date limite du dépôt des candidatures est fixée au 26 juin 2014 [4].

par Euroguidance France, 2014

Réalisé avec le soutien de la Commission européenne dans le cadre du programme Euroguidance. Son contenu n’engage que son auteur, la Commission européenne n’est pas responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qui y sont contenues.

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