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Les principales dépenses à prévoir au collège

Par Onisep

Bien que l’école publique soit gratuite en France, les familles doivent tout au long de l’année scolaire régler de multiples dépenses qui, au final, peuvent représenter une part non négligeable de leur budget.

La rentrée 2016 d’un collégien de 6e a coûté en moyenne 190 €. C’est le minimum car si l’on ajoute des frais annexes (achat de dictionnaires, livres de poche, assurance), ce montant peut grimper. L’ARS (allocation de rentrée scolaire) attribuée aux familles les moins favorisées, 384 € par enfant inscrit au collège, doit permettre de couvrir toutes les dépenses éducatives.

  • Fournitures
    À la fin des vacances d’été, le rituel est immuable : cap sur les magasins pour acheter les fournitures scolaires (cahiers, stylos, calculatrice, classeurs, etc.) demandées par les enseignants. Pour les parents de collégiens, il s’agit d’un budget non négligeable car chaque professeur peut avoir des demandes particulières et parfois coûteuses.
  • Assurance scolaire
    La souscription d’une assurance particulière pour son enfant est optionnelle pour les activités scolaires obligatoires. Pourtant, vu le coût relativement bas d’une assurance scolaire (à partir de 10 € par an), il est vivement conseillé d’en souscrire une. D’autant que les enfants doivent être impérativement assurés pour pouvoir participer aux activités facultatives organisées par l’établissement (classes de découverte, visite d’un musée, sortie théâtre…).
  • Cantine
    66 % des enfants de 11 à 14 ans fréquentent la cantine au moins trois fois par semaine. Dans certains départements, le prix de la cantine varie en fonction des ressources de la famille (tarification selon le quotient familial) : de quelques dizaines de centimes à plusieurs euros par repas. Les familles qui rencontrent des difficultés financières peuvent demander des aides auprès des villes (via le centre communal d’action sociale) et des établissements scolaires.
  • Transport
    Le transport scolaire est un service public assuré par les départements. Mais pour couvrir les frais de carburant et un allongement des trajets, les collectivités territoriales répercutent sur les parents une partie des coûts (de 10 à 40 % selon les départements).
  • Matériel informatique
    Les collégiens sont souvent invités par les enseignants à travailler en groupes, à collaborer sur des projets plus ou moins complexes. L’usage de l’informatique s’étant banalisé (recherches sur le Web, création de documents avec des logiciels bureautiques…), l’ordinateur est donc devenu un outil incontournable pour les élèves. Certains départements mettent à disposition de chaque collégien entrant en 6e un ordinateur portable (c’est le cas du Val-de-Marne avec le dispositif Ordival).
  • Livres
    Les manuels scolaires sont distribués gratuitement aux collégiens à la rentrée de septembre. En revanche, les ouvrages qui font par exemple l’objet d’études en cours de français doivent être achetés par les parents. Il en va de même pour les dictionnaires de français et de langues. Il existe de nombreuses applications de dictionnaires gratuites ou à bas prix qui peuvent être installées sur les smartphones des adolescents ou sur la tablette familiale.
  • Activités sportives
    Plus d’un million d’élèves pratiquent régulièrement un sport individuel ou collectif dans le cadre de l’UNSS (Union nationale du sport scolaire). Le coût de l’équipement peut varier d’une discipline à l’autre. À cela vient s’ajouter le prix de la licence annuelle (20 € en moyenne).
  • Sorties et voyages scolaires
    Visites culturelles, classes transplantées, séjours linguistiques… les activités qui permettent aux élèves de découvrir de nouveaux horizons et d’autres modes de vie ne manquent pas. Celles-ci peuvent coûter cher et une participation plus ou moins importante est souvent demandée aux familles. L’aide du fonds social collégien peut permettre aux familles qui rencontrent des difficultés de faire face à ces dépenses.
  • Enseignement privé
    Concernant les établissements privés sous contrat, l’État prend uniquement à sa charge les salaires des professeurs. Les autres charges de fonctionnement et les investissements sont donc financés par les contributions des familles.

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