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Les emplois d’avenir : un bilan positif

Par Onisep
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© Sergey Nivens-iStock.com

Créés pour lutter contre le chômage des jeunes, les emplois d’avenir ont pour objectif de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes de 16 à 25 ans peu ou pas qualifiés. Le bilan est positif : plus de 180 000 contrats ont été signés depuis fin 2012, et les jeunes et les entreprises sont satisfaits du dispositif.

Dans un contexte de fort chômage des jeunes, l’emploi d’avenir est devenu un des contrats aidés les plus appréciés à la fois des jeunes et des entreprises.

Le contrat

  • contrat à durée déterminée (CDD) de 1 à 3 ans ou contrat à durée indéterminée (CDI) ;
  • une action de formation doit être prévue dans le contrat.

Objectif

  • permettre au jeune, souvent en situation de grande précarité, de se (re)qualifier et de bénéficier d’une expérience professionnelle suffisamment longue pour la valoriser ensuite dans son parcours.

Critères d’éligibilité

  • être âgé de 16 à 25 ans, sans diplôme ou seulement titulaires d’un BEP ou d’un CAP - diplômé jusqu’à bac+3, si le jeune réside dans une ZUS ou dans une ZRR ;
  • les jeunes de moins de 30 ans reconnus comme travailleurs handicapés.

Un contrat pour stabiliser sa situation pro

Les jeunes en emploi d’avenir arrivent à stabiliser leur situation professionnelle, grâce notamment à la durée du contrat (1 à 3 ans). Ils reprennent confiance en eux et réussissent à se lancer dans de nouveaux projets : outre les retours en formation et les reconversions professionnelles, beaucoup en profitent aussi pour passer leur permis de conduire, résoudre leurs problèmes financiers, de logement, de santé, etc.

Des entreprises d’accueil bien épaulées

Côté employeur, l’accompagnement par la mission locale tout le long du contrat est fortement apprécié. Le référent désigné au sein de la mission locale aide l’entreprise à monter le dossier d’engagement, il l’aide également à évaluer la progression du jeune et organise le suivi et les bilans. Les entreprises sont rassurées car en cas de problème elles savent où s’adresser. Cet accompagnement par la mission locale peut également constituer un argument d’embauche pour le jeune : c’est un gage de sérieux.

Le volet "formation" du contrat à améliorer

En signant ce contrat, l’employeur s’engage à mener des actions d’accompagnement professionnel (par exemple les formations à la prise de poste, une évaluation initiale des compétences). Il doit aussi pouvoir garantir au jeune la mise en place d’une formation au cours de son contrat.
Ce volet formation, qui est un des piliers fondateurs des emplois d’avenir, doit être envisagé avec l’entreprise en amont de la signature : temps d’absence nécessaire, périodicité de la formation, modalité de financement… Car, à ce jour, seul un jeune embauché en emploi d’avenir sur deux a réellement bénéficié d’un temps de formation au cours de son contrat.

par Onisep, 2015

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