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Le Cif : passerelle ou “progression verticale”

Par Centre Inffo

À l’occasion du séminaire national des présidents de Fongecif qui s’est tenu le 13 septembre, le cabinet de consultants Ambroise Bouteille a présenté les résultats d’une enquête sur “l’impact du Cif sur le changement de profession”. Commandée par le FPSPP, elle montre que les bénéficiaires sont principalement issus des professions liées à la vente, ainsi qu’à la conduite de véhicule.

Dans tous les cas, le Cif permet d’entreprendre “des changements de professions radicaux” dans des domaines totalement différents, ou bien constitue “un outil de promotion verticale”. La passerelle la plus courante s’établit entre les métiers du commerce de détail et les professions paramédicales. En termes de progression verticale, par exemple, 11 % des conducteurs routiers étaient à l’origine des livreurs ou des coursiers. Pour certains bénéficiaires, le Cif a permis d’atteindre un très haut niveau de qualification : ingénieur contrôle qualité ou cadre des ressources humaines. L’enquête montre que l’obtention d’un CDI est largement majoritaire pour la plupart des professions nouvellement exercées. Au final, un bénéficiaire sur cinq n’a pas changé de métiers après son Cif. Ils sont plus nombreux à avoir atteint des objectifs liés à une progression plutôt qu’à un changement.

Cette étude entre dans le cadre de la deuxième évaluation nationale de l’impact du Cif qui fait partie de mission d’animation par le FPSPP du réseau des Fongecif. Elle se base sur l’analyse de parcours achevés en 2010.

par Sandrine Guédon, Centre Inffo, 2012

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