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Questions à... Sébastien Thierry, directeur adjoint de l’agence Erasmus+ France

"Deux tiers de mobilité, un quart de partenariats"

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Sébastien Thierry (DR)

Quelles sont les actions soutenues par Erasmus+, au-delà de la mobilité ?
La mobilité (deux tiers des financements) correspond à ce que l’on appelle l’“action-clé 1” du programme. L’“action-clé 2” (un quart des financements) sert à développer des partenariats entre acteurs et établissements d’au moins trois pays, soit pour faire de l’échange de pratiques soit, c’est plus complexe, pour mener des projets d’innovation dans l’ingénierie de formation. Cette action-clé est essentielle pour développer la mobilité, en particulier dans la formation professionnelle. En 2016, plus de 9 millions d’euros lui ont été dédiés, contre 3,5 millions d’euros dans l’enseignement supérieur. Enfin, l’“action-clé 3” soutient les politiques publiques en faveur des réseaux et dispositifs qui permettent d’accompagner les deux premières.

À qui s’adresse le volet “formation professionnelle” d’Erasmus+ ?
Aux lycéens ou apprentis jusqu’au bac professionnel, aux élèves de l’enseignement adapté mais également, en France, aux stagiaires de la formation professionnelle. Ces derniers, souvent jeunes adultes et, donc, plus autonomes que les autres bénéficiaires de ce volet, partent plusieurs mois et en emploi. C’est un véritable accélérateur d’insertion professionnelle, pour eux. Enfin, Erasmus+ finance la mobilité des personnels, formateurs et enseignants de la formation professionnelle.

En quoi la mobilité de ces derniers a-t-elle une importance ?
Ce sont de courts séjours, principalement d’observation. On compte sur le fait que ces personnels qui partent deviendront naturellement des porte-parole du programme, se montreront ouverts aux projets de mobilité des jeunes ou, au minimum, qu’ils ne dénigreront pas ce type d’expérience en disant : “C’est du tourisme.” Car c’est tout sauf cela.

Propos recueillis par Marion Esquerré, Centre Inffo, 2017

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