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Centre Inffo et l’Institut Bioforce veulent rendre visibles les formations du secteur humanitaire

Par Centre Inffo

« Je souhaite travailler dans l’humanitaire, comment faire ? » Cette question, les collaborateurs de l’Institut Bioforce, centre de formation aux métiers de la solidarité, se la voient poser de plus en plus souvent. Et ce, qu’elle provienne de personnes sollicitant un premier emploi ou une reconversion professionnelle. Éléments de réponse.

« L’humanitaire attire, mais la seule bonne volonté ne suffit plus. La solidarité constitue un secteur qui se professionnalise », explique Richard Diot, coordinateur du pôle information de l’Institut. Aussi, donner de la visibilité aux formations spécifiques au domaine humanitaire relevait de la nécessité face à un réel engouement du grand public pour ces activités.

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Richard Diot (DR)

« Les ONG elles-mêmes n’orientent pas les candidats qui s’adressent directement à elles et le grand public, de son côté, n’avait pas accès à l’information sur les formations existantes », souligne Richard Diot, « aussi, Bioforce a conçu un portail Internet dépassant le strict cadre de l’orientation et recensant les formations, les métiers, les acteurs ou encore les sites d’emploi relevant du domaine de l’humanitaire. » Mis en ligne en 2009, ce portail de la solidarité répertorie actuellement 70 sites d’emploi et sa fréquentation avoisine les 11 000 connexions mensuelles. Depuis 2006, cependant, Bioforce dispose d’un second outil d’information, son tour de France humanitaire et solidaire, co-construit avec une trentaine d’organismes humanitaires (Action contre la faim, Handicap international, WWF, Association Sœur Emmanuelle, etc.), qui, dans les 21 villes-étapes [1] maillées par l’évènement, permet aux acteurs de la formation solidaire de rencontrer directement le public. « Au total, ce tour de France permet à près de 20 000 personnes de venir rencontrer les professionnels de la solidarité pour pouvoir s’informer des formations existantes. » Chaque année, près de 180 places de formation sont ainsi occupées par de futurs humanitaires.

Mais Bioforce développe également son potentiel informatif en nouant des partenariats avec des institutions telles que le Centre d’information et de documentation pour la jeunesse (CIDJ), pour lequel l’Institut a rédigé un certain nombre de fiches spécifiques, ou des Régions, à l’image de Rhône-Alpes, où une convention le lie désormais au réseau des Missions locales. Et plus récemment, Bioforce a entamé un échange avec Centre Inffo. « Cette discussion a pour objectif de donner à Centre Inffo un outil relatif à la spécificité des formations dans le secteur humanitaire », explique Richard Diot, « par ailleurs, nous cherchons à travailler conjointement sur la visibilité qu’offrirait le portail orientation pour tous à ces formations. » Un travail commun dont les résultats concrets devraient coïncider avec la Semaine de la solidarité internationale, organisée du 17 au 25 novembre 2012.

par Benjamin d’Alguerre, Centre Inffo, 2012

[1Ainsi que Bruxelles et Genève.

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